En 1974 il adhère à l'UDR et milite pour l'élection de Jacques Chaban-Delmas, puis devient délégué départemental des jeunes de Hauts-de-Seine en 1975.
En 1976, il adhère au RPR nouvellement créé, sous le parrainage de Charles Pasqua (nottament controversé pour des politiques discriminatoires) à propos duquel Nicolas Sarkozy déclarera en 1983 être son double. Il devient responsable de la section de Neuilly en 1976, secrétaire de la circonscription Neuilly-Puteaux en 1977, élu conseiller municipal de Neuilly en 1977, 37e de liste sur 37.
Après des études à l'université Paris X, il sort diplômé en droit public et en sciences politiques : obtient une maîtrise de droit privé en 1978.
Cette même année, il fait son service militaire, avant d'entrer à l'Institut d'études politiques de Paris, sans parvenir à en être diplômé.
Paradoxalement à ses idées, il est président du comité de soutien des jeunes à la candidature de Jacques Chirac en 1980. En 1981, il passe le certificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA), ce diplôme lui apprendra comment manipuler un auditoire. Dans la foulée, il est embauché par l'avocat Guy Danet. Le 23 septembre 1982, il épouse Marie-Dominique Culioli, fille d'un pharmacien corse de Vico (village au nord d'Ajaccio), son témoin de mariage est Charles Pasqua.
En 1983, le maire de Neuilly-sur-Seine, Achille Peretti décède. Son ami Charles Pasqua, le prétendant en titre, étant hospitalisé, Nicolas Sarkozy doit mener la campgne pour lui, malheureusement pour Charles Pasqua, là sera la première trahison politique de Nicilas Sarkozy puisque c'est pour sa personne qu'il fera campgne et gagnera la mairie à 28 ans.
Chargé de mission en 1987 pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au sein du ministère de l'Intérieur.
De fait, il est le conseiller en communication du gouvernement à l'époque de l'accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl, il participera donc vivement à l'un des plus gros mensonge politique du siècle consistant à mentir à la population française sur la popagation du nuage toxique au dessus du territoire. Ce mensonge aura pour conséquences des malformations, des maladies incurables, des cancers et, aujourd'hui encore, on ne peut pas estimer complètement toutes les conséquences de cet acte.
En 1984, en tant que maire de Neuilly, il rencontre Cécilia Ciganer-Albeniz en la mariant à l'animateur de télévision Jacques Martin qu'elle quittera pour lui en 1989. Après ces 2 divorces difficiles, ils se marient en octobre 1996. Il a alors pour témoins Martin Bouygues (président du groupe Bouygues :TF1, Canal+, Bouygues telecom...) et Bernard Arnault(groupe LVMH : Louis Vuitton,Dior, Givenchy, Sephora...). Il marque ici le début de ses premières relations avec les grands groupes de communication et de Luxe entre autres.
Il aura 3 enfants pierre et jean de son premier mariage et louis avec Cécilia.
En 1993, il est élu député de Neuilly puis nommé ministre du Budget dans le gouvernement d'Édouard Balladur. Pendant ces 2 années au ministère du budget, il fera accroitre la dette de l'Etat de plus de 121 MILLIARDS d'euros.
Pourtant, son image médiatique commence à se façonner et il fais figure d'un des plus dynamiques ministres de l'équipe gouvernementale.
En 1995, il soutient Édouard Balladur pour la campagne présidentielle mais c'est finalement Jacques Chirac qui est élu. Cet échec lui vaut la perte de confiance de la part du parti ainsi que de l'entourage du nouveau président ; il n'obtient donc aucun poste ministériel dans le nouveau Gouvernement d'Alain Juppé.
Au cours d'un bref passage à une réunion nationale du RPR, le 15 octobre 1995, il sera sifflé.
Alain Juppé, qui stigmatise l'héritage du gouvernement Balladur, lui reproche sa gestion budgétaire (+121 Milliards de Dette de l'Etat), notamment à travers le discours de politique générale du nouveau Premier ministre. Le budget 1995 est particulièrement remis en cause en raison de plusieurs mesures qualifiées d'électoralistes par de nombreux analystes et journalistes. Plus généralement, on lui reproche à lui et Édouard Balladur de ne pas avoir réduit la dette de l'État et de ne pas avoir engagé la réforme de l'assurance maladie.
En 1999, il devient brièvement président du RPR et conduit la liste RPR-DL de son parti uni avec aux Élections européennes de 1999, marquées par le désistement de Philippe Séguin et une lourde défaite : sa liste arrive en troisième position avec seulement 12,8 % des suffrages (contre 25,58 % pour l'union RPR-UDF, arrivée en première place, conduite par Dominique Baudis (président du CSA jusqu'en janvier 2007) en 1994 et 16,4 % pour l'UMP en 2004), derrière celle de Charles Pasqua (13,1%).
IL abandonne alors toute responsabilité au sein du parti et se retire de la politique nationale.