Le meilleur de NicolasSarkozy.skyblog.com selon le redacteur

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# Posté le jeudi 17 mai 2007 09:49
Modifié le lundi 20 août 2007 05:54

1. L'enfance de Nicolas Sarkozy

1. L'enfance de Nicolas Sarkozy
Sa Famille

Nicolas Sarkozy est le fils d'immigrés Hongrois, Pál Nagy-Bócsa y Sárközy (né en 1928 à Budapest) aristocrate possédant des terres et un château à Alattyán, à 100 km de la capitale.
Alors que Pál Nagy-Bócsa y Sárközy est accusé de collaboration avec le régime nazi, sa famille doit fuir la Hongrie lors de la libération de son pays par l'armée Russe et immigre en France en 1944. Son père fait ses classes en Algérie à Sidi-Bel-Abbès, mais Il est déclaré inapte au départ en Indochine, puis démobilisé à Marseille en 1948. Son nom est francisé en « Paul Sarkozy de Nagy-Bocsa ». Devenu publicitaire, il épouse Andrée Mallah en 1949, fille d'un médecin du XVIIe arrondissement de Paris, juif séfarade de Salonique, alors étudiante en droit.

Nicolas Sarkozy naît en 1955, il est catholique baptisé comme ses 2 frères, Guillaume, né en 1952, futur patron dans le textile (un temps vice-président du MEDEF, syndicat des patrons) et François, né en 1957, chercheur en biologie. Son père quitte le domicile conjugal en 1959, sa mère reprend les études pour les élever. Elle devient avocate au barreau de Nanterre. Son père se remarie 3 fois, Nicolas Sarkozy aura 1 demi-soeur et 1 demi-frère: Caroline et Olivier.

Nicolas Sarkozy : Enfance, Scolarité et Emplois

Nicolas Sarkozy passe son enfance dans le quartier chic du XVIIe arrondissement de Paris puis à Neuilly-sur-Seine. Il redouble sa sixième au lycée public Chaptal mais cette année sera la seule dans le public, il est ensuite élève au lycée privé Saint-Louis de Monceau. Il obtient le baccalauréat B en 1973, et s'installe dans la ville chic de Neuilly.

IL passe le certificat d'aptitude à la profession d'Avocat (CAPA) en 1981. Il est l'un des deux associés du cabinet d'avocat parisien « Arnaud Claude et Nicolas Sarkozy » spécialisé dans le droit d'immobilier et comprenant onze avocats.
Son cabinet participe à des expulsions de locataires pour des municipalités des Hauts-de-Seine (Puteaux, Levallois-Perret, etc...).
Cependant, l'exercice de l'activité d'avocat étant incompatible avec toute autre activité, il n'exerce pas cette profession pendant ses périodes d'activité gouvernementale, il ne plaide donc pas souvent mais touche quand même une part des profits de ce cabinet d'avocat (241 000 euros en 2002 par exemple).
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# Posté le dimanche 19 août 2007 13:38

2. Nicolas Sarkozy et la politique

2. Nicolas Sarkozy et la politique
En 1974 il adhère à l'UDR et milite pour l'élection de Jacques Chaban-Delmas, puis devient délégué départemental des jeunes de Hauts-de-Seine en 1975.
En 1976, il adhère au RPR nouvellement créé, sous le parrainage de Charles Pasqua (nottament controversé pour des politiques discriminatoires) à propos duquel Nicolas Sarkozy déclarera en 1983 être son double. Il devient responsable de la section de Neuilly en 1976, secrétaire de la circonscription Neuilly-Puteaux en 1977, élu conseiller municipal de Neuilly en 1977, 37e de liste sur 37.

Après des études à l'université Paris X, il sort diplômé en droit public et en sciences politiques : obtient une maîtrise de droit privé en 1978.
Cette même année, il fait son service militaire, avant d'entrer à l'Institut d'études politiques de Paris, sans parvenir à en être diplômé.

Paradoxalement à ses idées, il est président du comité de soutien des jeunes à la candidature de Jacques Chirac en 1980. En 1981, il passe le certificat d'aptitude à la profession d'avocat (CAPA), ce diplôme lui apprendra comment manipuler un auditoire. Dans la foulée, il est embauché par l'avocat Guy Danet. Le 23 septembre 1982, il épouse Marie-Dominique Culioli, fille d'un pharmacien corse de Vico (village au nord d'Ajaccio), son témoin de mariage est Charles Pasqua.

En 1983, le maire de Neuilly-sur-Seine, Achille Peretti décède. Son ami Charles Pasqua, le prétendant en titre, étant hospitalisé, Nicolas Sarkozy doit mener la campgne pour lui, malheureusement pour Charles Pasqua, là sera la première trahison politique de Nicilas Sarkozy puisque c'est pour sa personne qu'il fera campgne et gagnera la mairie à 28 ans.

Chargé de mission en 1987 pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au sein du ministère de l'Intérieur.
De fait, il est le conseiller en communication du gouvernement à l'époque de l'accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl, il participera donc vivement à l'un des plus gros mensonge politique du siècle consistant à mentir à la population française sur la popagation du nuage toxique au dessus du territoire. Ce mensonge aura pour conséquences des malformations, des maladies incurables, des cancers et, aujourd'hui encore, on ne peut pas estimer complètement toutes les conséquences de cet acte.

En 1984, en tant que maire de Neuilly, il rencontre Cécilia Ciganer-Albeniz en la mariant à l'animateur de télévision Jacques Martin qu'elle quittera pour lui en 1989. Après ces 2 divorces difficiles, ils se marient en octobre 1996. Il a alors pour témoins Martin Bouygues (président du groupe Bouygues :TF1, Canal+, Bouygues telecom...) et Bernard Arnault(groupe LVMH : Louis Vuitton,Dior, Givenchy, Sephora...). Il marque ici le début de ses premières relations avec les grands groupes de communication et de Luxe entre autres.
Il aura 3 enfants pierre et jean de son premier mariage et louis avec Cécilia.


En 1993, il est élu député de Neuilly puis nommé ministre du Budget dans le gouvernement d'Édouard Balladur. Pendant ces 2 années au ministère du budget, il fera accroitre la dette de l'Etat de plus de 121 MILLIARDS d'euros.

Pourtant, son image médiatique commence à se façonner et il fais figure d'un des plus dynamiques ministres de l'équipe gouvernementale.
En 1995, il soutient Édouard Balladur pour la campagne présidentielle mais c'est finalement Jacques Chirac qui est élu. Cet échec lui vaut la perte de confiance de la part du parti ainsi que de l'entourage du nouveau président ; il n'obtient donc aucun poste ministériel dans le nouveau Gouvernement d'Alain Juppé.
Au cours d'un bref passage à une réunion nationale du RPR, le 15 octobre 1995, il sera sifflé.

Alain Juppé, qui stigmatise l'héritage du gouvernement Balladur, lui reproche sa gestion budgétaire (+121 Milliards de Dette de l'Etat), notamment à travers le discours de politique générale du nouveau Premier ministre. Le budget 1995 est particulièrement remis en cause en raison de plusieurs mesures qualifiées d'électoralistes par de nombreux analystes et journalistes. Plus généralement, on lui reproche à lui et Édouard Balladur de ne pas avoir réduit la dette de l'État et de ne pas avoir engagé la réforme de l'assurance maladie.

En 1999, il devient brièvement président du RPR et conduit la liste RPR-DL de son parti uni avec aux Élections européennes de 1999, marquées par le désistement de Philippe Séguin et une lourde défaite : sa liste arrive en troisième position avec seulement 12,8 % des suffrages (contre 25,58 % pour l'union RPR-UDF, arrivée en première place, conduite par Dominique Baudis (président du CSA jusqu'en janvier 2007) en 1994 et 16,4 % pour l'UMP en 2004), derrière celle de Charles Pasqua (13,1%).
IL abandonne alors toute responsabilité au sein du parti et se retire de la politique nationale.
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# Posté le dimanche 19 août 2007 13:41

3. Rapport de Faits et Déclarations de Nicolas Sarkozy

3. Rapport de Faits et Déclarations de Nicolas Sarkozy
./ La loi SRU impose aux villes de plus de 20.000 habitants de se doter de 20% de logement sociaux. Neuilly en comptait, lorsque il était Maire, seulement 1,3%.

./ "Pour moi, l'énergie nucléaire est un choix...écologique."

./ Il explique constamment que la France doit retrouver une gestion équilibrée des finances publiques et réduire massivement la dette. Entre 1993 et 1995, lorsqu'il était ministre du budget sous le gouvernement Balladur, la dette publique s'est dégradée de 121 Milliards d'Euros. En effet, la dette est passée de 45,3% du P.I.B à 54,6%.

./ Il déclare ne rien avoir en commun avec l'extrême droite.
Néanmoins, il n'hésite pas à utiliser leurs phrases chocs tel que : « La France, tu l'aimes ou tu la quittes ».
Le 9 avril 1998, Il déclare que tout n'est pas acceptable dans le programme du FN,
nottament :
*la préférence nationale mais il est co-signataire, le 11 avril 1990, d'une proposition de loi demandant le principe de préférence nationale,
*la politique d'immigration mais ses slogans sont tirés du FN
*la nécessité d'un retour à l'ordre musclé alors qu'étant ministre de l'intérieur depuis 2002, il prône justement ce retour à l'ordre musclé.

./ En matière de pouvoir d'achat, sa solution est de travailler plus.



./ En ce qui concerne le déficit de la Sécurité Social, son parti politique l'UMP et son gouvernement de 2002/2003 instaure une loi qui interdit aux étrangers le droit aux soins gratuits et il souhaite instaurer un système de franchise pour tous processus d'assurance, donc les 76,22 premiers euros ne seront pas remboursés afin de « responsabiliser » les malades !

./ Paru 2001, dans son livre LIBRE, il ose déclarer : « Les critiques du système américain dénonçant la surpopulation carcérale ? Je n'ai jamais compris cet argument car après tout, mieux vaut avoir des délinquants en prison que dans la rue. » . Inhumain certes, mais efficace !

./ Pour réformer le système social, il propose :
*de privatiser l'ANPE et recourir à des sociétés de placement pour assurer le service public de l'emploi ;
*d'obliger les chômeurs à exercer une activité pour pouvoir prétendre toucher une indemnité chômage ;
*de faire disparaître progressivement l'Impôt de Solidarité sur la Fortune.
En ce qui concerne le CPE, il se disait contre, mais le Contrat Unique qu'il propose est plus flexible et donc encore plus précaire !

./ Pour lutter contre la délinquance dans certains quartier, il est prêts à oublier la laïcité. En effet, outre son idée que la meilleure prévention, c'est la répression (11 juillet 2002), il pense que lorsqu'il y a un prêtre ou un pasteur pour s'occuper des jeunes, il y a moins de laissez-aller, désespérance et donc de délinquance (20 juin 2005).
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# Posté le dimanche 19 août 2007 13:43

4. Nicolas Sarkozy, l'homme politique

4. Nicolas Sarkozy, l'homme politique
Il a endossé les habits plus populistes d'un responsable proche du peuple et volontairement provocateur.
Un positionnement de rupture avec l'establishment et des petites phrases livrées quotidiennement pour mieux afficher sa différence. C'est sa recette.
Pas un sujet sur lequel il n'a pas un mot à dire.
Pas un journal télévisé sans qu'on le voit apparaître « sur le terrain », aux côtés des policiers intervenant dans des cités, des pompiers combattant les incendies ou aux bras des stars de cinéma qu' il affectionne tant.
Et comme si cela ne suffisait pas, le président de l'UMP se plait à brouiller les pistes, à prendre ses adversaires à revers et à s'aventurer sur des thèmes jusqu'alors désertés par la droite.
Ce qui compte avant tout, c'est la communication.
Son carré de fidèles l'a converti à la dictature de l'immédiat, de l'opinion et de l'éditorialisme. il a fait de l'image, sa principale arme politique même si la réalité de cet univers est souvent élastique.
Il a compris que le message véhiculé par la droite devait éclater si elle souhaitait se maintenir au pouvoir.
Quand cela l'arrange, il n'hésite pas à annoncer faire siennes des valeurs de gauche. Mais, quand il est aux manettes, c'est bien des politiques de droite qu'il met toujours en place.

Car, chez lui, de la critique du pouvoir des juges à la remise en cause des acquis sociaux, de la promotion de la religion à la dénonciation des gens du voyage, des jeunes et des étrangers, il existe bien une cohérence.
Aux sources du sarkozysme, on trouve d'abord un héritage. Celui de la tendance la plus réactionnaire de la droite française qui n'a toujours pas digéré les préceptes de la révolution et de la république.
C'est de là que lui vient ce besoin prononcé d'aller chercher des modèles politiques de substitution au système français. Au plus profond de lui, il y a une véritable fascination pour le monde anglo-saxon. Ces sociétés dans lesquelles l'universalisme n'est pas toujours la règle, où l'on vante la juxtaposition des communautés aux dépens d'une communauté nationale, et où chacun préfère un marché sans entrave à la « lourdeur » des mécanismes de solidarité.
« Je suis un étranger dans mon propre pays » il se plaît à raconter aux étudiants de l'Université de Columbia lors de l'un de mes déplacements outre-atlantique (discours à Columbia, 04/10/04). C'est assurément vrai, d'un point de vue politique.
Il ne ressemble pas à la droite telle qu'on la connaissait. Si on retrouve chez lui la démarche bonapartiste qui a façonné une partie de l'histoire des forces conservatrices en France, si son penchant sécuritaire fait effectivement écho aux aspirations autoritaires de la droite gaullienne, le logiciel politique Sarkozy n'a pas pris l'ensemble de ses racines dans votre pays, Français.

« Certains en France m'appellent Sarkozy l'Américain. J'en suis fier... Je partage beaucoup de valeurs américaines » (24/06/04). Effectivement, il est inspiré par le modèle américain. Et les valeurs qu'il lui a emprunté ne sont pas forcément les meilleures.

Il pense que l'Etat doit se limiter à aider les « méritants », ceux qui produisent les efforts nécessaires pour s'assurer une réussite sociale. Les autres ne doivent s'en prendre qu'à eux-mêmes. Au nom de cette logique, il estime qu'il faut obliger les chômeurs à exercer une activité ; parce que s'ils restent au chômage, "ce ne peut être que de leur faute".

Il y a fort longtemps qu'un responsable politique français n'avait pas conféré une place aussi importante à la spiritualité dans un projet politique. Certes, la droite française se fit, dans les années 80, l'avocate de l'école privée. Mais ce soutien à l'église catholique reposait fondamentalement sur une histoire commune.
Or pour lui, la religion n'est pas simplement une institution dont la France aurait hérité et qu'il faudrait préserver. Pour lui, les églises constituent un élément moteur de la société et doivent jouer un rôle éclairant dans le corps social. « Lorsqu'il y a un prêtre ou un pasteur dans un village pour s'occuper des jeunes, il y a moins de laisser-aller, de désespérance, et finalement de délinquance »(21/06/05).
Comment ne pas être frappé par la similitude de ce discours avec ce que peuvent défendre les républicains américains dans leur propre programme politique ?
George W.Bush et Nicolas Sarkozy, une même perception de la société du mérite, une posture sécuritaire identique et un rapport à la religion partagé.

"Sarkozy l'Américain", L'homme des médias sait exactement quelles recettes proposer aux Français. Pour remporter l'élection présidentielle, il fait le choix d'imposer une mutation historique à la droite. La rupture qu'il dit incarner est ici. C'est une rupture sociale. Et pour la droite, c'est une rupture culturelle.
Porte-étendard de cette nouvelle droite et il a déjà réussi à gangrener mon propre camp. Depuis 2002, c'est lui qui impose son orientation politique même s'il refuse d'en assumer les désastreux bilans.

Son projet politique repose sur un triptyque ravageur : libéralisme, communautarisme et populisme. Le libéralisme pour plaire aux couches aisées, le communautarisme pour séduire les églises, le populisme pour emporter les voix des plus fragiles.
# Posté le dimanche 19 août 2007 13:45